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Les influences de la cuisine russe

La cuisine russe est principalement d’origine paysanne. Au fil des siècles, les plats mijotés dans les foyers campagnards ont fini par se constituer en une véritable tradition culinaire, jetant les bases d’une culture gastronomique propre au pays. Beaucoup de mets traditionnels russes sont réputés dans le monde. Les blinis font partie de ces plats de notoriété mondiale, formant l’accompagnement idéal du caviar russe. On peut également citer le stchi, la fameuse soupe aux choux russe, ou encore le bœuf Stroganov.

Une cuisine qui se décline presque à l’infinie

Tout comme la cuisine chinoise, la cuisine russe se démarque par son extrême diversité et les déclinaisons variées que présente un même plat. Cette richesse est le résultat de la cohabitation sur son immense territoire de plusieurs ethnies (plus d’une centaine) offrant au pays une grande diversité culturelle. Sans compter que durant des siècles, l’Empire russe a englobé des pays voisins tels que la Géorgie ou l’Ouzbékistan dont les spécificités culinaires ont influencé la gastronomie du pays. À cela s’ajoute un milieu naturel changeant (notamment le climat) d’une région à une autre, entraînant une modification dans les ingrédients utilisés, des techniques de préparation et de cuisson des mets ainsi que les méthodes de conservation des produits. Malgré cette diversité, il y a toutefois quelques points communs. Par exemple, la friture est quasiment inexistante, le mode de cuisson le plus répandu est celui du four et de l’étouffé. Enfin, les cultes ancestraux et la religion orthodoxe ont apporté une contribution non négligeable à la structure de la cuisine russe.

Exemples de plats

Dans le Caucase, les brochettes de mouton sont appelées Chachlyk. La viande est préalablement marinée dans une sauce à l’oignon avant d’être embrochée. Le porc est utilisé en alternative. Les choux farcis sont désignés par Goloubtsy et constituent une des spécialités du sud de la Russie. La farce est à base de viande hachée mixée à du riz et des oignons. Les Goloubtsy subissent ensuite une cuisson à l’étouffée. Ils se dégustent accompagnés d’une crème spéciale. Les Russes, plus précisément les Sibériens, préparent des raviolis garnis d’un mélange de bœuf, de porc et de mouton. Ce sont les Pelmeni que l’on plonge ensuite dans un bouillon spécial pour former une soupe. À défaut, on les savoure nappés de crème.

Comment préparer votre recette de syrniki

Comment préparer votre recette de syrnikiCuisine variée et diversifiée, l’art culinaire russe regorge de spécialités très classiques, préparé à base de texture et d’ingrédients d’une saveur étonnante. C’est ainsi que nous allons vous faire découvrir ce plat de syrniki, du mot russe « syr » qui signifie fromage. Se sont des croquettes faites à base du fromage blanc russe, encore appelé tvorog. Cette recette est un hybride entre les blinis et le cheesecake, et est généralement servie avec du miel ou une confiture de votre choix.

La syrniki russe un plat original

Cette recette faites à base d’ingrédients très calorifiques, mais contenant aussi plusieurs aliments essentiels à l’équilibre nutritionnel est un plat que vous pouvez déguster partout où vous vous rendrez en Russie. Des petits amuses gueules qui raviront en famille vos touts petits si vous les réussissez. C’est un dessert très savoureux et toujours présent sur les tables russes. Ils contiennent des suppléments très bénéfiques, comme le fromage, la farine, les œufs, on peu y ajouter des carottes, des pommes, des poires, des noix, qui rendent ce plat non seulement délicieux mais aussi très bon pour la santé.
Les russes ont réputées être grands amateurs de sucreries, la cuisine russe n’a pas tarie de recettes dans ce domaine. Si vous êtres invités chez un Russe, apprêtez vous à déguster certainement du thé chaud, accompagnés de quelque chose de sucré.

Préparation de la recette de syrniki

Pour obtenir de bonnes croquettes de syrniki moelleuses et croquantes, vous devez avoir comme ingrédients, 500gramme de fromage blanc épais, tvorog, un œuf et un jaune d’œuf battu ensemble, 60 millilitres de farine que vous diviserez en deux portions égales, deux cuillérées à soupe de sucre en poudre, 1 cuillérée à café de noix de muscade, une demi cuillérée à café de sel, deux cuillérées à soupe de sucre glace, et enfin 60 millilitres d’huile végétale pour la friture. Il est important de noter ici que vous pouvez remplacer le fromage tvorog avec de la ricotta

Pour commencer, il faut au préalable préchauffer son four à 180 degré. Ensuite mélanger à l’aide d’une spatule ou d’un fouet, le fromage blanc, l’œuf, la noix de muscade, la moitié de la farine dans un bol. Travailler cette mixture jusqu’à ce qu’elle devienne élastique. La pâte obtenue ne doit pas contenir des grumeaux. Reversez la farine restante sur une planche en bois propre. Placez votre papier sulfurisé sur la plaque à four. Vous pouvez maintenant roulez en boule la pate obtenue tout à l’heure à la taille d’une balle de golfe, ensuite, l’aplatir pour obtenir une galette d’environ 1.5 centimètres d’épaisseur, saupoudrez cette galette de farine et placez la sur la plaque. Faites ainsi jusqu’à épuisement de votre quantité de pâte. Chauffez l’huile sur une poêle non-adhésive à feu moyen, faites dorer les beignets trois minutes sur chaque face, ils doivent devenir croquants, déposez les sur la plaque et passez les au four durant 5minutes. Vos syrnikis sont près. Déposez-les sur un plat chaud et saupoudrez de sucre glace. Servir avec le nappage de votre choix.

Moscou une ville au milles saveurs

La cuisine russe moderne à pris ses marques depuis plus d’un siècle aujourd’hui, elle a su préserver ses traits nationaux typiques et la diversité de sa table. Les russes sont réputés être de bons hôtes, qui vous réserverons toujours à la fin d’un repas, un excellent dessert, accompagné parfois d’un nappage particulier fait maison. Nous vous proposerons ici un nappage à base de cerise, véritable régal, qui accompagnera vos syrniki, vos blinis et vos crêpes. Une recette simple, facile à réaliser pour les amateurs comme pour les connaisseurs.Moscou une ville au milles saveurs

A Moscou pendant la saison des cerises, vous ne rentrerez pas chez vous sans un kilo de cerise sous les bras. Elles sont partout, vous les retrouvez sur tous les étalages des marchés, étincelantes comme du rubis, irrésistibles. Elles servent de préparation pour les nappages, vous pouvez l’utiliser pour faire des soupes ou encore mélanger à de la vodka, vous obtiendrez un délicieux cocktail.

Une cuisine innovante

Grâce à la littérature ou aux menus de restaurants, les noms des plats traditionnels russes sont connus comme le bœuf stroganof la soupe rassolnik e solyanka, toutefois, les noms des confiseries et des nappages pas très répandus dans les habitudes russes ne sont pas connus.

Les nappages sont des suppléments culinaires qui font parti intégrale de la cuisine en Russie. Se sont des liquides onctueux et très appétissants réalisés parfois à base de fruits de saisons ou de sirop, de miel ou de confitures, qui accompagnes certaines recettes comme les blinis, les syrnikis, les oladii.
Chaque recette de cuisine russe est un véritable chef d’œuvre de l’art culinaire. C’est une cuisine qui a appris à se développer, à retrouver ses marques en absorbant les meilleures traditions d’autres peuples, tout en gardant sont originalité. Comme avec cette recette de nappage de cerise.

Préparation de votre nappage

Pour votre brunch du dimanche, essayez cette recette de nappage de cerise.

Vous avez besoin de 500 grammes de cerise mures, il serait judicieux de les dénoyautées et les laisser dans leur jus. Deux cuillérées à café de jus de citron pressé, d’un quart de cuillère à café de clou de girofle, de deux cuillérées à soupe de fécule de mais, de 125 millilitres de sucre, et de deux cuillérées a soupe de kirsch. Noté ici que le kirsch peut être utilisé optionnellement.

Divisé les cerises et le jus en deux portions égales, écrasez une quantité avec du sucre à l’aide d’une spatule en bois. Mélangez cette mixture obtenue avec le fécule de maïs dans une poêle à fond épais et portez le tout à ébullition à feu moyen. Baissez le feu, et y ajouter les clous de girofle, et le jus de citron, faites mijotez à feu doux en remuant pendant 8 à 10 minutes. Ensuite la poêle du feu, y ajouter les cerises entières, et le kirsch laissez refroidir totalement.
Cette ganache russe peut être conservée dans un récipient bien fermé pendant trois jours, et vous pouvez également l’utiliser immédiatement comme farce ou nappage. Priyatnogo Appetita !

Les blinis une tradition Russe

Les blinis une tradition RusseLes blinis sont des crêpes très populaires en Russie et même hors de ses frontières. En Russie ont dit d’une femme que si elle veut se faire respecter elle doit savoir préparer une recette de blinis. Ils sont le plus souvent dégustés salés, avec du poisson fumé et de la crème aigre. Les blinis sont aussi des recettes liée aux traditions spéciales, c’est le symbole de la fête païenne la Maslenitsa ou Mardi Gras Russe. Pendant ces fêtes on mange et fait manger des blinis. Ce rituel symbolisait le contact des gens avec le soleil lors du départ de l’hiver et célébrait l’arrivée du printemps. La Maslenitsa est aux russes ce que le Mardi gras est au français.

Un dessert pas comme les autres

Les blinis sont généralement ronds et grands et sont faits à base de farines différentes. Ils doivent être mous et poreux. Vous pouvez les farcir avec du caviar, du hareng salé, ou d’autres poisson. C’est une vraie spécialité russe. On peut trouver des variantes traditionnelles de blinis comme le « blinchiki » crêpes sucrées, garnis à la confiture, ou a la marmelade, très appréciée aussi, mais la plupart des russes ont gardé la tradition c’est-à-dire les blinis au gout salé et piquant.

Nous allons vous faire passer un merveilleux noël à la russe avec cette délicieuse recette de blinis à la russe, crème roquefort et noix, qui est une recette typique de blinis de tradition russe, facile à faire. Elle nécessite un temps de préparation de 20 minutes et un temps de cuisson de 10 minutes. Pour obtenir des blinis pour 10 personnes, il faudra disposez de 5 œufs, de 150 centilitres de lait entier, de 20 centilitres de crème liquide, vous devez la préparer avec 20 gramme de levure de boulanger, ingrédient idéal pour faire des bons et authentiques blinis russe, de la farine sarrasin à hauteur de 150 grammes, de la farine de blé 150grammes, du sel fin 5 grammes, du sucre semoule, 6 grammes et 5 centilitres d’huile d’arachide.

Pour la crème, vous aurez besoin de 200 gramme de roquefort, de 80 grammes de crème fraiche épaisse, de 80 grammes de noix fraiches, et enfin de 7 tours de moulin à poivre.

Préparation des blinis Russes

Les blinis russes ne se préparent pas en 5 minutes, la pâte à blini doit donc être réalisée 2heures avant. C’est une préparation qui demande du temps et de la patience. Pour obtenir une bonne pâte à blini, faites tiédir le lait et la crème dans une marmite, séparez les blancs d’œufs des jaunes à température ambiante.

Dans un saladier, incorporez en même temps les jaunes d’œufs les farines, délayez la levure dans du lait et de la crème et laisser lever pendant 3 minutes, ajoutez cette mixture au mélange précédent. Travailler ce mélange pendant près de 2 minutes couvrir et laissez reposer environ 1h 30 minutes. Cassez grossièrement les noix fraiches. Émietter dans un bol et à l’aide d’une fourchette le roquefort, puis y ajouter la crème et les noix. Mélanger ces ingrédients et poivrer, puis mettre au frais.

N’oubliez pas de battre les blancs en neige à l’aide d’un fouet électrique, et les incorporer progressivement à la pate, saler puis sucrer. Préparer un poêle antiadhésive, pose y des cercles huilés, verser un peu de pâte et cuire lentement à feu moyen pendant 1 minute de chaque coté. Au moment de servir, nappez vos blinis tièdes ou froids d’un peu de crème au roquefort.

Cuisine traditionnelle et variée

2756087431Puisée dans un patrimoine culinaire très variée, la cuisine moderne russe, tire sa variété et sa richesse de l’immensité de son territoire, et de la diversité de son patrimoine culturel. Du légendaire bœuf stroganov, en passant par les champignons marinés, du caviar rouge, des syrniki, et des blinis, sans oublier les tartes les plus appétissantes, en cuisine russe chaque plat est particulier et est un véritable chef s’œuvre. L’art culinaire russe à pris du temps pour se développer, et s’est aussi inspirée des meilleures traditions d’autre peuples. en effet, des nouvelles techniques culinaires aux textures plus raffinées les unes les autres, ont été apportés par les influences extérieures, les aliments comme la viande les poissons fumés, certains plats de salades, et des desserts glacés comme le chocolat qui font la diversité de la table russe aujourd’hui ont été introduits par les étrangers et ceci fut le point de départ d’une profonde intégration créative, et d’une dynamique association avec les plats russes traditionnels.

Malgré tous ces apports nouveaux, la cuisine russe a garder son coté traditionnelle et originale qui fait encore aujourd’hui la fierté de cette nation. A cause du climat rigoureux dont est confronté le paysan russe, les repas a base du poisson, de la volaille, du gibier, constitue le quotidien de celui-ci. La culture des céréales comme le signe, le blé, l’orge le millet, sert d’ingrédient principal pour la préparation du pain, des crêpes, des semoules, et des boissons telles la bière, et la vodka. La viande quant à elle sert de composition pour les ragouts et les potages, très prisés par le peuple russe. Que se soit la cuisine du quotidien, ou la cuisine des jours festifs, la cuisine russe offre un éventail très représentatif de sa gastronomie, qui débouche le plus souvent sur une grande diversité techniques d’assaisonnements et de combinaisons d’ingrédients.

Comment prendre son repas en Russie

Pour le Russe  ce qui compte avant tout c’est se nourrir, la quantité d’abord. un diner traditionnel en Russie se prendra généralement en 3 étapes, une soupe de viande aux légumes ( borch ou salyanka) pour commencer, un plat de poisson ou de viande, garnis, au riz ou à la pomme de terre par exemple, et pour corser le tout une boisson rafraichissante ou une bonne vodka, célèbre boisson du pays. En entrée en Russie on mange le plus souvent des crêpes, des concombres salés, des choux fermentés. Les pâtés de choux à la viande sont aussi un véritable délice. N’oubliez jamais de mettre du pain à table, surtout du pain noir, on le prépare en Russie depuis des lustres, c’est le pain russe traditionnelle, avec une saveur et un arôme très particulier. La notion de la patrie y est liée. Sachez aussi qu’en Russie, l’heure du déjeuner et du diner doit être respectée, c’est le seul moment ou toute la famille est réunie.

Les boissons russes, des breuvages particuliers

Les boissons russesEn Russie on ne retrouve pas que de la vodka comme boisson, des boissons aussi rares et intéressantes les unes que les autres de retrouvent couvent la table russe. Elles sont appréciées en fonction des saisons, qu’on soit en hiver ou en été, la diversité culturelle veut que la variété soit de mise ici. Voici en quelques mots quelques boissons à déguster dans la pure tradition si vous sous trouvez dans un restaurant à Moscou.

Tour d’horizon

Le Medovukha, boisson distillée, légèrement alcoolisée, et sucrée obtenu à base de miel fermenté. Vous la trouvez facilement dans les grandes surfaces, en pression dans certain bar, ou dans un magasin d’apiculture. Le Kvass, boisson traditionnelle, très pétillante, fermentée. Elle est très populaire elle est commercialisée en Russie et aussi dans les balkans. Vous la trouverez facilement en vente dans la rue en été. Elle est désaltérante. C’est une bière fabriquée à base de pain fermentée, elle est idéale pour les saisons chaudes, elle aide aussi comme ingrédient pour préparer certaines soupes comme L’okroshka. La Kompot quand à elle est une boisson faite à base d’eau chaude et de fruits secs. C’est une boisson très délicieuse quand elle est cuisinée avec du sucre et du miel.

Ne quittez pas la Russie sans goutez au Kissel, boisson épaisse à base de fécule de pomme, et de fruit. On la trouve dans sa diversité au lait, au miel, à la cerise et aux baies rouges. La vodka est une boisson connue et très appréciée en Russie, elle est le plus souvent consommée lors de grandes occasions comme les mariages, les anniversaires ou un évènement important. C’est une boisson fabriquée à base d’eau distillée et déminéralisée, d’éthanol distillé. Elle est généralement mélangée avec des fruits comme la fraise, la cerise, l’orange ou le citron, et même parfois avec du piment pour rehausser son gout et filtrer par des filtres à charbon de bois pour la rendre pure et légère. Elle est dosée selon qu’elle soit faite maison ou pour la vente. C’est une marque et une boisson de choix en Russie.

La vodka plus qu’une tradition un pure régal

Boisson alcoolisée composée d’eau distillée déminéralisée et d’éthanol distillé au maximum, est un le breuvage le plus propre du monde. Elle possède le contenu le plus bas en huile empyreumatiques, et n’existe pas en version sans alcool. C’est une boisson filtrée par des filtres à bois qui la rendent très pure, elle tire entre 37 et 97 degré d’alcool. Le premier endroit où on pouvant boire de la vodka à été crée à Moscou en 1533. Ce breuvage peut être conservé pendant 40 ans, selon le dosage et les choix des producteurs. Cette boisson patrimoine du peuple russe, est le plus souvent dégustée pendant les grands occasions, mariages, anniversaires, baptêmes et s’améliore quand on le dépose au congélateur. C’est un nectar de choix très réputée une boisson à très forte connotation mondiale, très appréciée dans les fêtes et autres rassemblement sociales.

Le Bœuf Stroganoff

Gros mangeurs de viande, les russes valorisent la viande dans la confection de la plupart de leurs plats de résistance. Parmi les nombreux plats russes à base de viande, le Bœuf Stroganoff fait partie des mets russes les plus connus. Je vais vous présenter cette recette traditionnelle dont le goût vous rappellera la cuisine conviviale et de terroir d’antan. Idéal pour se réchauffer en hiver et créer une ambiance des plus conviviales, ce plat riche se savoure en famille ou entre amis.

Succulent et délicieux, les composants de ce plat ainsi que la manière de le cuisiner, lui donnent un goût et une saveur agréable. On peut le servir comme plat  de résistance au moment du déjeuner ou du dîner. Cette spécialité russe est un plat traditionnel idéalement cuisiné avec des aliments de terroir. La recette que je vais partager avec vous est prévue pour quatre personnes et très facile à réaliser.

Comptez déjà une bonne vingtaine de minutes pour la préparation, auxquelles il faudra ajouter quarante minutes de cuisson. Les ingrédients pour réaliser chez soi un plat de Bœuf Stroganov pour 4 personnes seront essentiellement,

 

  • huit cent grammes de bœuf,
  • cent cinquante grammes de poitrine de porc (ou de lardons) qui permettront d’enrichir le plat,
  • quatre grosses pommes de terre,
  • quatre oignons,
  • une gousse d’ail pressée,
  • un bouquet d’estragon,
  • un bouquet garni,
  • trois cuillères à soupe de crème fraîche,
  • trente grammes de beurre et une cuillère d’huile d’olive qui permettront d’épaissir le plat et le rendre plus succulent,
  • deux verres de vin blanc,
  • deux cuillères à soupe de vodka ou de schnaps, sauf si le plat sera dégusté par des enfants,
  • une cuillère à soupe de concentré de tomates qui donnera la couleur de la sauce,
  • une cuillère à soupe de farine,
  • une cuillère à café de paprika doux ainsi qu’une cuillère à café de paprika fort,
  • du sel,
  • du poivre et une pincée de sucre.

La préparation de la recette doit débuter par le découpage de la viande de bœuf en petits morceaux et la cuisson des pommes de terre en robe des champs. Ensuite, à l’aide d’une cocotte, il faut faire revenir la viande et les oignons dans le mélange de beurre et d’huile sur feu vif, jusqu’à obtention d’une belle coloration de la préparation sur laquelle on rajoutera de la vodka et que l’on fera flamber. Le paprika et la farine seront rajoutés à la préparation que l’on remuera durant cinq minutes à feu doux, puis, la poitrine de lard blanchie et hachée, le vin blanc, un verre d’eau, le bouquet garni, le concentré de tomate, une pincée de sucre et l’ail pressé. L’assaisonnement au sel et au poivre de la préparation devra être rectifié avant qu’on ne porte le tout à ébullition durant vingt cinq minutes. En fin de cuisson, il faudra retirer le bouquet garni, les morceaux de viandes ainsi que les oignons et ajouter la crème fraiche avant de laisser de nouveau cuire la préparation jusqu’à l’obtention d’une sauce onctueuse. Les pommes de terre épluchées et découpées en rondelles devront être ajoutées à la sauce.

Au moment de servir, il faudra disposer les morceaux de viandes et les oignons dans un grand plat, puis, les rondelles de pommes de terre tout autour nappées de sauce et saupoudrées d’estragon haché.

Bon Appétit !

La Russie à table

Variée, diversifiée, simple, la cuisine russe a longtemps été parmi les cuisines les plus nature d’Occident. Elle puise sa source dans un patrimoine alimentaire d’une étonnante variété. Du poisson en passant  par la volaille, la viande ou les céréales, l’alimentation des russes est  aussi essentiellement fait à base de produits de saison, de terroir et de ses eaux. Vaste pays au climat froid et rigoureux, la Russie regorge de spécialités culinaires issues d’une vieille tradition paysanne. Les russes sont réputés être de gros mangeurs.

 gastronomie russe

Techniques culinaire importées

Bien qu’elle reste quelque peu traditionnelle, la cuisine russe a été influencée dans son histoire par de grands cuisiniers occidentaux, notamment les grands chefs allemands et français, qui cuisinaient pour une clientèle distinguée, la bourgeoisie et l’aristocratie du pays. Plus créatifs et nuancés, certains plats russes dits traditionnels sont en réalité des œuvres de chefs franco-russes, à l’instar du Veau Orloff, du Bœuf Stroganoff et de la Charlotte russe, tous autant célèbres que succulents. Pareillement, on peut encore sentir aujourd’hui dans certains plats russes, l’influence de la cuisine orientale due à la proximité de la Russie avec des voisins célèbres du passé tels que la Perse et l’Empire Ottoman.

Manger pour vivre

 

Pour le russe ce qui compte avant tout c’est de se nourrir, de privilégier la quantité d’abord. Le met raffiné et luxueux à l’instar du couteux caviar russe reste la chasse gardée de certains privilégiés. Le russe prendra au petit déjeuner un repas des plus légers composé d’un breuvage chaud, de laitage, de galettes et de viande ou poisson  qui lui permettra de tenir jusqu’au prochain repas. Loin d’être un fin gourmet, le russe à table privilégiera les mets à base de poisson, comme les Zakouskis réalisés avec des poissons d’eau douce, du saumon, des harengs et des anguilles fumées. Les soupes et potages ne sont pas en reste, comme le potage au rognon de bœuf encore appelé (Razsolnik). En ce qui concerne les viandes, le bœuf occupe la première position. Souvent cuisiné sous forme de boulettes ou de brochettes, on le retrouve aussi en fines lamelles, comme dans le très populaire bœuf Stroganoff (lamelles de viande servies avec des oignons et nappées à la crème). Bien sûr, la viande de poulet n’est pas en reste, bien que moins consommée. Une des recettes emblématiques russes à base de poulet est le Kotkiétjpakievski (blanc de poulet au beurre). Le russe mange copieux et gras, tout prétexte est bienvenu pour se concocter un bon  plat. Mais après un bon repas, il est toujours nécessaire de garder un peu de place pour le  dessert, incontournable dans les repas russes et parmi lesquels on retrouve le traditionnel Vatrouchka, excellent dessert typique russe, ou le Blintchiki (crêpes fourrées), véritables délices. La vodka, célèbre boisson du pays et la bière sont toujours présents sur les tables russe, sans oublier le vin du pays, Kagor. Hospitalière et conviviale, la Russie ravit toujours ses visiteurs et malgré la rigueur du climat, les russes se montrent bon hôtes et n’hésiteront jamais à partager un bon thé (tchaï), moment de partage et de détente, avec un étranger.

Cuisine simple, peu encline à la créativité, naturelle et surtout traditionnelle, la cuisine russe peut se targuer d’être bio. Des entrées jusqu’aux desserts, l’art culinaire russe, reste sobre, traditionnel et ne manque pas d’originalité.